Le pentacle est une carte de frottement entre forces visibles et lettres anciennes, dressée au moment où la Lune disparaît dans la constellation réelle du Sagittaire. Ici, rien n’apaise. La Nouvelle Lune n’efface pas : elle serre la matière, elle impose un seuil. Le ciel n’explique pas, il expose.
Le Sagittaire sidéral n’est pas l’optimiste moderne. C’est l’archer céleste, moitié homme moitié bête, orienté vers une cible qu’il ne peut habiter. Tout pentacle dressé sous ce signe parle d’écart entre l’élan et la prise, entre la direction et le coût.
L’irrégulier incarné
Au centre, Uranus n’est pas une promesse de liberté. C’est une discontinuité plantée dans la chair du schéma. Visible aux anciens comme étoile errante tardivement reconnue, il agit ici comme fracture interne de la matière.
Uranus au cœur du pentacle signale que l’incarnation elle-même est instable. Rien n’y demeure intact longtemps.
La pesée du ciel sur la tête
Le Nord est le lieu de la hauteur froide, de ce qui domine et pèse. Saturne y trône sans indulgence.
Saturne ici rappelle que toute visée a un poids, et que la hauteur se paie par la rigidité.
L’attaque du jour naissant
L’Est est le point de l’apparition, de l’irruption dans le visible. Mars y est tranchant, sans récit.